
Notre soleil a eu une bouffée de chaleur importante entre février et avril 2023. Il faut remonter à 1960 pour observer de telles valeurs d’éclairement. Depuis mai, les valeurs sont retombées au niveau de l’année 2022. Nous sommes proches du maximum du cycle solaire 25. Mais peut-être pas exactement au sommet.

La communauté Internet s’est émue de voir les océans tropicaux atteindre leur valeur maximum de température ces derniers mois. Une hausse de 0,3 °C inhabituelle par rapport aux années précédentes. Notons que nous observons cette hausse uniquement au niveau des tropiques. Elle est totalement absente au-dessus de 60 N.
Il est probable que le retour d’El Niño joue aussi un petit rôle.
Si le soleil en reste là, dans ses bouffées de chaleur, ce sera juste un petit coup de chauffe pour la piscine atlantique tropicale et le Pacifique. Si le soleil repart à la hausse, nous aurons aussi un coup de chaud.
Un déplacement de l’anticyclone à prévoir. C’est sans conséquence sur l’Europe qui, par l’imperméabilisation de ses sols, crée elle-même sa hausse des températures, et sa sécheresse, comme nous observons depuis 20 ans. À nos latitudes, l’océan Atlantique est peu affecté. Il en va différemment pour les pays tropicaux.

En partage sur ce sujet, un commentaire sous forme de dessins : « Vanité », dont le rapport du GIEC est à l’origine : https://1011-art.blogspot.com/p/vanite.html
Et « La robe de Médée », en conséquence directe, la perte de la biodiversité : https://1011-art.blogspot.com/p/la-robe-de-medee.html