Ce livre propose la synthèse inédite de mesures effectuées partout dans le monde. Son originalité ? L’auteur parle du réchauffement climatique, en ayant lui-même procédé à de nombreux relevés au sol, par avion et par satellite pendant 6 ans au CNES.

 Il répond aux principales questions que chacun se pose :

  • Comment notre planète parvient-elle à se protéger du froid glacial de l’espace ?
  • Qui pilote le climat : le CO2 ou la température des océans ?
  • Quel rôle joue la forêt tropicale dans le rafraichissement de notre globe ?
  • Pourquoi l’altération des sols entraîne-t-elle une hausse des températures mondiales ?
  • Pourquoi l’Arctique se réchauffe-t-il plus vite que le reste de la planète ?
  • Pourquoi les glaciers reçoivent-ils moins de neige ?

Trois mécanismes clairement identifiés, expliquent les déséquilibres anthropiques : l’état de surface des sols, et au sommet de l’atmosphère, les émissions de la vapeur d’eau et la concentration croissante du CO2.

L’albatros sur la couverture du livre fait référence aux « vastes oiseaux des mers, rois de l’azur », qui privilégient le vol plané pour limiter la dépense d’énergie. Ils ne connaissent pas la trajectoire qu’ils vont décrire, en raison de la condensation locale de la vapeur d’eau, des trous d’air et des courants ascendants. Mais ils savent fondre sur la proie qu’ils ont choisie. Baudelaire nous avait prévenus : les hommes veulent enfermer la nature dans un univers qui n’est pas le sien, pour des raisons futiles, liées au prosaïsme de leur monde.

Comprendre… Comprendre les phénomènes c’est déjà les résoudre partiellement.

  • La première section aborde les points incontestés de consensus sur les faits : l’atmosphère, les mesures de température, le rôle des gaz mineurs et les cycles solaires naturels.
  • Ensuite sont examinées les causes majeures souvent sous-estimées, telles que l’humidité, l’évaporation, la déforestation et l’artificialisation des terres, les océans.
  • Le troisième volet dévoile les sources d’erreur : les raccourcis de pensée et les préjugés, l’addiction technologique, le rôle complexe des modèles climatiques.
  • La quatrième partie présente des solutions réalistes pour agir. Il donne un avenir.
  • Enfin, le livre propose une vision politique et humaniste de l’écologie. : s’éviter d’opposer la science au bon sens, accepter l’incertitude, privilégier les milieux plutôt que les modèles.

Puisse ce livre ouvrir le débat scientifique, économique et social que notre société refuse d’aborder


Le soleil nous a envoyé une belle giclée de chaleur en août. Et il continue.

Après avoir considérablement chauffé au printemps, le soleil ne tire pas sa révérence. Il a gardé un rythme soutenu en août. Cet excès va se traduire par une hausse des températures en septembre. A-t-on atteint le sommet du cycle 25 ? Difficile à affirmer. Des bouffées régulières reviennent tous les deux mois. En tout cas depuis 1960, jamais l’éclairement solaire n’avait été aussi flamboyant. Trop occupés à idolâtrer le CO2, les commentateurs n’observent pas le soleil.

El Niño prendra-t-il le relais ? Il hésite à s’imposer, tant que le cycle solaire ne se replie pas.

Parler de réchauffement climatique sur des fluctuations journalières ou mensuelles n’a strictement aucun sens. À cette échelle de temps, ce sont les variations naturelles qui prédominent d’un facteur 10. Pour comprendre et traiter le réchauffement anthropique, il convient de garder une graduation de temps supérieure à dix ans. Nous savons alors isoler les cycles naturels (soleil, El Niño…) des courbes de tendance anthropiques.
Faire de l’alarmisme sur les records des dernières semaines ne peut semer que la confusion, sauf à expliquer les phénomènes cycliques naturels qui en sont à l’origine.

Et là le soleil est bien présent, plus que d’habitude.