Les fluctuations du niveau de CO2 de la planète nous renseignent jour par jour sur l’intensité des bombardements en Ukraine.

Le cycle annuel du CO2 est lié à la chlorophylle. Habituellement, dans l’hémisphère nord, nous observons une baisse à compter de mai ; une hausse à partir de mi-septembre, en fonction du cycle végétal.
Depuis le 24 février, début du conflit ukrainien, nous relevons une baisse importante au niveau planétaire en mars. Du jamais vu depuis 60 ans. Les mesures sont faites par la NOAA à Hawaï, de l’autre côté du globe. La chute reste marquée jusqu’au 25 mars. Elle s’arrête à cette date. Manifestement, il y a eu un répit dans les bombardements pendant une semaine, du 26 mars au 2 avril. Depuis le 2 avril, la chute du CO2 planétaire recommence de plus belle.
Comme je l’ai dit dans le précédent post, les énergies pour arriver à de tels chiffres sont considérables et dépassent tout ce que l’on peut imaginer. C’est l’équivalent d’un tiers de l’énergie annuelle consommée par l’ensemble de la planète exprimé en six semaines.
Si de tels bombardements devaient continuer un mois de plus, nous arriverions à la fin de l’année à une baisse annuelle du niveau du CO2 atmosphérique. Du jamais vu depuis le début des enregistrements en 1958.
La violence de la méthode n’est certainement pas la meilleure pour diminuer le CO2. Rappelons que l’arrêt de nos usines et de nos voitures n’avait absolument pas modifié le cycle habituel naturel.
