La canicule en Inde : les îlots urbains de chaleur

Les activités humaines dans les zones bâties conduisent à un phénomène, baptisé « îlots urbains de chaleur » caractérisés par des températures plus élevées que dans la campagne environnante. A minuit, dans la région de New Dehli l’écart est de 24°C, nous indique récemment l’instrument ECOstress  embarqué à bord de  la  station internationale. Les villes ne se refroidissent pas la nuit. Il y règne 39°C, en opposition aux  15°C dans la campagne environnante. Les agglomérations de plus en plus minéralisées font appel à des matériaux de construction denses, avides d’absorber l’énergie du soleil. Elles rafraîchissent peu les espaces par le biais de l’évapotranspiration.

Au total, cette urbanisation dans le monde contribue aujourd’hui  à un réchauffement de l’ordre de grandeur de celui créé par le CO2. Elle est aussi responsable des inondations.

Est-ce une fatalité ? L’imperméabilisation des sols en supprimant l’évaporation est un des grands responsables du réchauffement. Il est urgent d’y mettre fin. L’altération des sols à nos latitudes y contribue aussi. La solution passe par l’arrêt de l’altération des sols (parking des supermarchés, zones industrielles bétonnées). Avec le bon diagnostic et une action appropriée, tout peut rentrer dans l’ordre


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