Le soleil nous a envoyé une belle giclée de chaleur en août. Et il continue.

Après avoir considérablement chauffé au printemps, le soleil ne tire pas sa révérence. Il a gardé un rythme soutenu en août. Cet excès va se traduire par une hausse des températures en septembre. A-t-on atteint le sommet du cycle 25 ? Difficile à affirmer. Des bouffées régulières reviennent tous les deux mois. En tout cas depuis 1960, jamais l’éclairement solaire n’avait été aussi flamboyant. Trop occupés à idolâtrer le CO2, les commentateurs n’observent pas le soleil.
El Niño prendra-t-il le relais ? Il hésite à s’imposer, tant que le cycle solaire ne se replie pas.
Parler de réchauffement climatique sur des fluctuations journalières ou mensuelles n’a strictement aucun sens. À cette échelle de temps, ce sont les variations naturelles qui prédominent d’un facteur 10. Pour comprendre et traiter le réchauffement anthropique, il convient de garder une graduation de temps supérieure à dix ans. Nous savons alors isoler les cycles naturels (soleil, El Niño…) des courbes de tendance anthropiques.
Faire de l’alarmisme sur les records des dernières semaines ne peut semer que la confusion, sauf à expliquer les phénomènes cycliques naturels qui en sont à l’origine.
Et là le soleil est bien présent, plus que d’habitude.
