Après la hausse spectaculaire de l’éclairement solaire, c’est au tour de la vapeur d’eau d’augmenter dans l’hémisphère nord. La zone surchauffée par le soleil attire toute l’humidité de la planète ; ce qui entraîne des pluies diluviennes en Chine, en Slovénie, et dans d’autres régions.

Le soleil a eu la mauvaise idée de chauffer au printemps et de se refroidir tout aussi brutalement fin juin, au début de l’été. Fait intéressant, l’échauffement provoqué entre l’équateur et 40N a entraîné une évaporation, ainsi qu’un fort transfert de l’humidité dans cette zone. Dans le même temps, nous observons un refroidissement de l’hémisphère sud, et la stabilité de l’Arctique. La baisse de l’éclairement solaire depuis un mois, contracte maintenant cette humidité et provoque les pluies diluviennes observées en Chine.

Cette hausse locale de l’humidité se superpose aux fluctuations pluriannuelles planétaires observées depuis 60 ans : une baisse des années 1960 à 1980 suivie d’une hausse depuis les années 1990. Le niveau de 2023 rejoint le niveau des années 60. D’où les records de pluie.

Le vent s’établit entre les régions surchauffées et les régions où la température est restée stable (Arctique…). Nous les observons dans les deux sens nord et sud suivant la position d’anticyclones marqués. Le mauvais temps sur le nord de la France début août est dû à une descente d’air du sommet de l’hémisphère.

 Les fluctuations du soleil à contretemps par rapport à l’été sont bien à l’origine des changements de saisons observées cette année.


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