Si l’atlantique nord tropical subit un échauffement inhabituel de 0,2 °C, l’océan Atlantique nord au-dessus de 60N n’a pas bougé en température début 2023 (hiver boréal). Ce qui me fait dire que c’est bien le réchauffement solaire, parfaitement mesuré par le satellite TSIS, à l’origine des 0,2 °C, qui émeut tant les réseaux sociaux et les médias.

Deux phénomènes naturels temporaires expliquent la hausse inhabituelle de la planète depuis le début de l’année. Le soleil en surchauffe (voir le post précédent) et le retour d’EL Niño. Les deux sont temporaires et ne dépasseront pas dix-huit mois. La hausse induite par la somme des deux ne dépassera pas  0,2 °C .  L’essentiel de la hausse de 1°C  reste l’action de l’homme sur les sols.

Les océans sont plus sensibles à ces deux phénomènes naturels (pénétration des UV et affaiblissement des alizés). Depuis 60 ans, ils se sont moins réchauffés que les terres immergées (0,6 °C). Donc l’impact   apparait  beaucoup important en pourcentage, surtout entre les deux tropiques. Quasiment pour un tiers.


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