
Devrions-nous consentir à des tarifs douaniers moins élevés sur nos expéditions automobiles ou de produits chimiques en échange d’une augmentation du réchauffement climatique et d’une agriculture locale affaiblie ?
Le Brésil est responsable de la moitié de la déforestation des forêts tropicales du globe. Il les transforme en champs de soja et en élevages.
La France joue déjà un rôle dans cette déforestation, en important chaque semaine 60 000 tonnes de soja brésilien.
En réalité, la forêt est un bien commun de l’humanité. Elle remplit une fonction cruciale en régulant la température grâce à l’évaporation de l’humidité des arbres. En effet, chaque kilogramme d’eau évaporée retire 2452 kJ d’énergie du sol, ce qui correspond à environ 155 watts par mètre carré.
Depuis quatre décennies, la déforestation est devenue le premier responsable du réchauffement climatique, dépassant même les émissions de gaz carbonique. L’importation accrue de soja et de volailles entraîne une déforestation supplémentaire, contribuant ainsi au problème.
Prenons le temps de considérer les conséquences de nos actes.
