Devrions-nous consentir à des tarifs douaniers moins élevés sur nos expéditions automobiles ou de produits chimiques en échange d’une augmentation du réchauffement climatique et d’une agriculture locale affaiblie ?

Le Brésil est responsable de la moitié de la déforestation des forêts tropicales du globe. Il les transforme en champs de soja et en élevages.

La France joue déjà un rôle dans cette déforestation, en important chaque semaine 60 000 tonnes de soja brésilien.

En réalité, la forêt est un bien commun de l’humanité. Elle remplit une fonction cruciale en régulant la température grâce à l’évaporation de l’humidité des arbres. En effet, chaque kilogramme d’eau évaporée retire 2452 kJ d’énergie du sol, ce qui correspond à environ 155 watts par mètre carré.

Depuis quatre décennies, la déforestation est devenue le premier responsable du réchauffement climatique, dépassant même les émissions de gaz carbonique. L’importation accrue de soja et de volailles entraîne une déforestation supplémentaire, contribuant ainsi au problème.

Prenons le temps de considérer les conséquences de nos actes.


Ce livre propose la synthèse inédite de mesures effectuées partout dans le monde. Son originalité ? L’auteur parle du réchauffement climatique, en ayant lui-même procédé à de nombreux relevés au sol, par avion et par satellite pendant 6 ans au CNES.

 Il répond aux principales questions que chacun se pose :

  • Comment notre planète parvient-elle à se protéger du froid glacial de l’espace ?
  • Qui pilote le climat : le CO2 ou la température des océans ?
  • Quel rôle joue la forêt tropicale dans le rafraichissement de notre globe ?
  • Pourquoi l’altération des sols entraîne-t-elle une hausse des températures mondiales ?
  • Pourquoi l’Arctique se réchauffe-t-il plus vite que le reste de la planète ?
  • Pourquoi les glaciers reçoivent-ils moins de neige ?

Trois mécanismes clairement identifiés, expliquent les déséquilibres anthropiques : l’état de surface des sols, et au sommet de l’atmosphère, les émissions de la vapeur d’eau et la concentration croissante du CO2.

L’albatros sur la couverture du livre fait référence aux « vastes oiseaux des mers, rois de l’azur », qui privilégient le vol plané pour limiter la dépense d’énergie. Ils ne connaissent pas la trajectoire qu’ils vont décrire, en raison de la condensation locale de la vapeur d’eau, des trous d’air et des courants ascendants. Mais ils savent fondre sur la proie qu’ils ont choisie. Baudelaire nous avait prévenus : les hommes veulent enfermer la nature dans un univers qui n’est pas le sien, pour des raisons futiles, liées au prosaïsme de leur monde.

Comprendre… Comprendre les phénomènes c’est déjà les résoudre partiellement.

  • La première section aborde les points incontestés de consensus sur les faits : l’atmosphère, les mesures de température, le rôle des gaz mineurs et les cycles solaires naturels.
  • Ensuite sont examinées les causes majeures souvent sous-estimées, telles que l’humidité, l’évaporation, la déforestation et l’artificialisation des terres, les océans.
  • Le troisième volet dévoile les sources d’erreur : les raccourcis de pensée et les préjugés, l’addiction technologique, le rôle complexe des modèles climatiques.
  • La quatrième partie présente des solutions réalistes pour agir. Il donne un avenir.
  • Enfin, le livre propose une vision politique et humaniste de l’écologie. : s’éviter d’opposer la science au bon sens, accepter l’incertitude, privilégier les milieux plutôt que les modèles.

Puisse ce livre ouvrir le débat scientifique, économique et social que notre société refuse d’aborder


Starcloud 1 est lancé le 2 novembre.

Starcloud, une jeune pousse soutenue par Nvidia, envisage de créer des centres de données dans l’espace. Ces derniers seront alimentés par l’énergie solaire. Le premier prototype a été lancé le 2 novembre. Il pèse 60 kg et possède une puissance de calcul cent fois supérieure à celle de tout autre ordinateur spatial. Il est équipé de la puce Nvidia H100.

Cette solution pourrait contribuer à satisfaire les besoins en énergie toujours plus grands des centres de données, en raison de la croissance exponentielle de l’IA. Pourquoi ne pas simplement la consommer sur place au lieu de la faire venir de la Terre ? C’est le concept de Starcloud, une entreprise soutenue par le programme Inception de Nvidia.

Les serveurs fonctionneront grâce à une énergie solaire presque inépuisable et disponible 24 h/24. De plus, ces centres de données pourront directement évacuer la chaleur produite dans l’espace, évitant ainsi les systèmes de refroidissement très gourmands en eau.

L’absence d’atmosphère rendra les choses plus complexes, car le refroidissement par convection et conduction thermique sera impossible. Tout se fera par rayonnement de gros radiateurs. Pour un data center de 1 GW, cela équivaudrait à environ 1,6 km², soit environ la moitié de la superficie des panneaux solaires.

Starcloud 2 sera opérationnel en 2026, sur une orbite héliosynchrone. Il sera accessible pour un usage commercial.

L’un des premiers cas d’utilisation envisagés est l’analyse de données d’observation de la Terre pour détecter des catastrophes naturelles. Une autre application cruciale est le traitement de signaux radar. Effectuer l’inférence directement en orbite permettrait de réduire la latence de plusieurs heures à quelques minutes, ce qui serait bénéfique pour détecter rapidement des incendies ou détecter des signaux de détresse.