
En fait, la simultanéité des deux interventions. L’échauffement solaire intense de cette année a vaporisé l’eau des océans à un niveau exceptionnel (voir le précédent post). Nous observons aujourd’hui l’humidité mesurée la plus forte depuis 60 ans. Elle présente une valeur de 20 % au-dessus de celles que nous avons connues. Elle nous protège du dard violent du soleil. L’humidité se condense avec l’automne. Mais il faudra de nombreuses semaines avant de voir son excès retomber au sol.
Dans le même temps, l’homme aggrave la situation avec une bétonisation exagérée de nos cités qui empêche l’eau de pénétrer le sol. Cette altération des sols n’existait pas, lors du dernier pic solaire, il y a 60 ans. À l’époque, les gens imputaient les causes des fortes pluies aux essais des bombes atomiques qui détraquaient le temps.
Au lieu de favoriser l’eau à imbiber les sols et à s’évaporer les jours suivants, tout concourt à créer des aménagements qui envoient l’eau le plus vite possible à la mer. Il ne faut donc pas s’étonner des flots dans les villages et des rivières qui débordent. Beaucoup de nos cités n’ont pas été conçues pour absorber 6 mm de précipitations par jour, le double des valeurs moyennes observées les vingt dernières années.
Comment corriger ce désastre ? Supprimons le béton des parkings, des trottoirs et des zones industrielles. … Arrêtons de vouloir enfermer les ruisseaux dans des chenaux, trop étroits ou dans des tuyaux, cessons de tasser nos sols, de détruire les prairies, de cimenter les pourtours des pavillons…
