
Cet été et cet automne sont marqués par un yo-yo solaire violent.
Le soleil semblait avoir atteint le sommet de son cycle le 3 novembre dernier. Il n’en est rien. Notre astre a repris une activité très forte depuis mi-juillet. Nous dépassons les plus hauts. Cette année, les écarts d’éclairement sont plus prononcés. Un record absolu le 21 juillet, et des creux plus marqués au printemps et fin août, provoquant des alternances chaleur-pluie, prononcées. Et le record de juillet est de nouveau battu le 25 septembre. L’éclairement mesuré est le plus élevé depuis 60 ans.
La Terre se protège, comme elle a toujours fait, en vaporisant de l’eau, en développant des nuages. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous recommençons un cycle identique à l’an dernier : de fortes chaleurs ont provoqué une évaporation intense des océans et des pluies à l’automne. La colonne d’eau précipitable mesurée dans l’atmosphère n’a jamais été aussi intense qu’en 2024. Les océans sont chauffés par les UV solaires, vaporisent d’autant l’eau. D’où les inondations au Mexique, au Népal, dans l’Europe centrale…
Le temps de réaction différent des océans et des terres immergées se traduit par des divergences de températures plus contrastées entre les deux zones.
Il faudra du temps pour que toute cette humidité chargée dans l’air tombe. Un automne pluvieux en perspective, suivi d’un printemps aussi pluvieux.

